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Mort d'un parfait bilingue

Oeuvre

littérature générale
Mort d'un parfait bilingue

"Ceux qui m'ont connu à l'époque des terribles évènements de mars 1978 vous diront que je n'étais pas un type sur les pieds duquel on pouvait venir marcher.
Je n'étais ni très costaud, ni très vif, ni très souple, ni très rapide à la course, et je m'y prenais plutôt mal avec les armes.
Bref, je n'avais aucun point commun avec la plupart des bonshommes qui habitaient en ville et passaient le plus clair de leur temps à se faire des clés japonaises et à se démettre des épaules ou qui savaient démonter les M16 achetés dans les stocks américains pour les planquer dans des essieux de voiture. Mais j'étais un vrai vicelard dont il fallait se méfier. Je n'avais jamais fait grand-chose de passionnant dans ma vie, mais j'aurai pu décrocher un doctorat en coups fourrés.
Je savais couper la cocaïne avec de la poudre à lessiver, je pouvais orienter le touriste le plus exigeant sur le modèle de fille qu'il voulait [...]"

L'auteur a bénéficié d'une bourse d'écriture de la Communauté française de Belgique en 1998 pour la rédaction de ce roman.
Par la suite, cette oeuvre a été traduite en russe, en allemand, en tchèque, en anglais, en espagnol, en italien...
Mort d'un parfait bilingue a été aussi adapté au théâtre et mise en scène par Benoît Verhaert en 2003.

Fiche

Editeur 
Gallimard
Année 
2001