Menu
Mon compte

Les Prix SACD et Scam 2016

Vendredi 3 décembre, les Comités belges de la SACD et de la Scam ont remis leurs prix...

Les comités belges?

Oui: 

Les Comités belges de la SACD et de la Scam regroupent des auteurs, élus par leurs pairs pour les représenter pendant un mandat de quatre ans. Au sein des Comités, les questions qui préoccupent les auteurs des différents répertoires sont entendues, réfléchies, et transformées en actions dans le domaine des droits des auteurs, de la gestion des droits d’auteur, et de la promotion des œuvres. Les Comités sont également compétents pour toutes les matières liées à l’action culturelle – actions en festivals, événements, bourses, ainsi que les Prix qu’ils décernent chaque année.

Le Comité belge de la SACD réunit des auteurs des différents répertoires que gère la SACD (cinéma, télévision, radio, théâtre, chorégraphie, multimédia, …) ; pour 2016/2017 il est composé de :

Inès Rabadán, Présidente,

Stéphane Arcas (vice-président),  

Florent Barat, Isabelle Bats, Ariane Buhbinder, André Buytaers, Miguel Decleire, Martine Doyen, Jean-Luc Goossens, Véronique Jadin, Gabriella Koutchoumova, Valérie Lemaître, Emilie Maquest, Delphine Noels, Myriam Saduis et Barbara Sylvain.

Le Comité belge de la Scam rergoupe lui aussi des auteurs représentant les répertoires couverts par la société (documentaire radio et audiovisuel, littérature, multimédia, BD,…). Pour 2016/2017 il est composé de :

Paola Stévenne, Présidente,

Luc Dellisse, Jérôme Laffont, Maria Tarantino   (vice-présidents),

Alain Dartevelle, Björn-Olav Dozo, Caroline Lamarche, Valère Lommel, Dominique Loreau, Ronnie Ramirez, Antoine Tshitungu Kongolo et Françoise Wuilmart.

 

Et les nommés sont.......:

 

Anne Schiltz et Charlotte Grégoire ont reçu le prix audiovisuel de la Scam pour Bureau de chômage.

Anne Schiltz est diplômée en sciences sociales et en sciences cognitives et docteur en anthropologie de l'Université Libre de Bruxelles. Après son expérience de coordinatrice de projets culturels (Luxembourg-Sibiu, Capitales Européennes de la Culture 2007), puis de commissaire d'exposition (Casino Luxembourg - Forum d'Art Contemporain), elle entame la réalisation. En 2007, elle co-réalise son premier long-métrage documentaire avec Charlotte Grégoire Stam nous restons là. Le film est primé à l'Astra Film Festival en Roumanie. En 2012, elle coréalise, toujours avec Charlotte Grégoire, Charges Communes, primé à l’Astra Film Festival et Urban Eye Festival (Roumanie) et à l'IDFF Cronograf (Moldavie). En 2012, elle coréalise avec Benoît Majerus, le documentaire Orangerie. En 2015, elle signe avec Charlotte Grégoire son quatrième long-métrage, Bureau de chômage qui remporte le prix Cinéart au festival Filmer à tout prix en 2015 et est nominé aux Magritte du cinéma belge 2016.

www.monoeil.org

Une administration, des bureaux cloisonnés, des personnes assises en vis-à-vis.
D'un côté de la table, des chômeurs. De l'autre, des contrôleurs.
L'enjeu des entretiens: le maintien des allocations de chômage.
La rigidité de la procédure s'oppose à la singularité des hommes et des femmes qui y sont soumis.

Le film interroge le sens du travail aujourd'hui, dans un monde où la précarité de l'emploi est menaçante, où l'insécurité des travailleurs et des chômeurs est grandissante et où le modèle d'État-Providence se réduit comme peau de chagrin.

Réalisatrices : Charlotte Grégoire et Anne Schiltz
Durée : 75'
Année : 2015

En coproduction avec la RTBF - Unité Documentaires & le WIP - Wallonie Image Production

Avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Distribution : Cinéart 

Sortie en salle : 9 décembre 2015 

Prix Scam audiovisuel avec Anne Schiltz pour Bureau de chômage:

 

Après des études en anthropologie et en anthropologie visuelle, Charlotte Grégoire travaille durant plusieurs années comme assistante de production et fait ses premières armes dans le cinéma belge, comme administratrice puis présidente de l'Atelier Jeunes Cinéastes. En 2007, elle coréalise son premier long-métrage documentaire avec Anne Schiltz 'Stam nous restons là'. Le film est primé à l'Astra film festival en Roumanie. Elle tourne ensuite une série de courts et moyens-métrages (dont Méandres) et d'installations vidéo. En 2012, elle co-réalise, toujours avec Anne Schiltz, 'Charges Communes', primé à l’Astra Film Festival, à l’Urban Eye (Bucarest) et à l’IDFF Cronograf en Moldavie. En 2015, elle signe avec Anne Schiltz son troisième long-métrage, 'Bureau de chômage' qui remporte le prix Cineart au festival Filmer à tout prix en 2015 et est nominé aux Magritte du cinéma belge 2016.

www.monoeil.org

BUREAU DE CHOMAGE de Charlotte Grégoire & Anne Schiltz - TRAILER from Eklektik Productions on Vimeo.

 

  • Sonore

Prix Scam radio pour Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre.

 

Après des études de cinéma à l’INSAS (Bruxelles), Clara Alloing découvre l’art de la radio auprès de Pascale Tison pour qui elle travaille dans son émission « Par ouï dire » sur la RTBF.

En 2015, elle coréalise un premier documentaire radiophonique Le Premier Son qui fait le portrait d’une sage-femme.

En 2016, elle réalise Nous sommes trop jeunes, nous ne pouvons plus attendre. Ce documentaire a déjà reçu le prix « Découvertes Pierre Schaeffer » au festival français Phonurgia Nova.

« C’est difficile de faire son propre portrait…
Par rapport au sujet évoqué, je suis d’abord quelqu’un qui a perdu son enfant.
Et évidemment pas que ça, mais c’est quelque chose qui laisse une trace irrémédiable.
Je suis aussi une mère qui a un autre enfant.
Je suis sage-femme. Et puis je suis une femme d’un âge mur.
Je ne sais pas ce que je peux te dire d’autre ? »

Loubna a 20 ans quand elle disparait au Kazakhstan emportée par la rivière. Ses parents racontent son absence, leur cheminement dans le deuil.
Un récit intime, à plusieurs voix, qui témoigne de l’amour de vivre.

Un documentaire de Clara Alloing

Montage de Julie De Laere

Mixage de Christophe Esseiva

Une coproduction de Flim! asbl, la RTS et la RTBF, avec le soutient de l’appel à projet Gulliver

  • Audiovisuel
  • Écrit

Renaud de Putter et Guy Bordin reçoivent le prix Scam littéraire pour Vies de Charlotte Dufresne, paru aux Impressions nouvelles.

Charlotte Dufrène (1880-1968) est un vertige. Demi-mondaine parisienne à la Belle Époque, elle gravite dans une haute société proustienne avant de devenir – auprès de Raymond Roussel auquel elle sert de « paravent » – le témoin médusé d’une vie et d’une œuvre littéraire uniques. De Reynaldo Hahn à Michel Leiris, de Bertrand de Valon à John Ashbery, elle fait le grand écart entre la société élégante 1900 et l’avant-garde littéraire radicale puis sera longtemps reléguée à Bruxelles, où elle connaîtra une tardive embellie. Le tandem étonnant et pugnace d’enquêteurs bruxellois a levé un à un les voiles sur sa trajectoire qui intrigue et fascine.

 

Guy Bordin, Renaud De Putter, préface de John Ashbery

Les Impressions nouvelles

368 pages

Parution : mars 2016

  • Audiovisuel
  • Écrit
  • multimedia

Renaud de Putter et Guy Bordin reçoivent le prix Scam littéraire pour Vies de Charlotte Dufresne, paru aux Impressions nouvelles.

 

  • Écrit

Prix Scam texte et image : Thisou Dartois, Notre Père

Notre père dévoile le quotidien d’une petite fille aux côtés de son père, fort, intimidant et travailleur, qui voue un culte à la Vierge Marie. Alors sa fille a regardé, minutieusement, tout ce dont ses sens pouvaient se saisir, palliant ainsi la difficile expression au sein de sa famille. Échappant ainsi à son austère vie quotidienne, l’enfant a vu se révéler tout un monde de formes, de couleurs et de sensations, la promesse d’une vie plus pleine s’offrir. Dans ce petit ouvrage proche de la broderie – elle dessine et compose ses textes directement sur du tissu, l’autrice ravive avec une infinie délicatesse les souvenirs d’une enfance.

Frémok / coll. Flore
72 pages
2016

Prix Scam nouvelles écritures : Patrick Séverin, pour Les Nouveaux Pauvres

Ouvrez les yeux, ils sont partout ! Les Nouveaux Pauvres est un webdocumentaire mêle fiction, data, témoignages et interactivité pour conduire son audience vers un constat inéluctable : nous sommes la première génération depuis longtemps qui vit moins bien que ses parents. La précarisation de la classe moyenne touche des profils très différents, qui ne se reconnaissent pas entre eux comme partageant le même destin. Cette individualisation des situations sociales est un des facteurs de fragilisation identifiés par l’enquêteur, qui ne requiert que peu au témoignage direct : Les Nouveaux Pauvres, c’est personne, et potentiellement, c’est tout le monde.

Une création HorsZone (Patrick Séverin)
Production : Instants Productions et la RTBF
Sur une initiative du Forum, Bruxelles contre les inégalités
Avec : Wallimage, le Fonds pour le Journalisme (et d’autres)

http://www.rtbf.be/lesnouveauxpauvres/

  • Écrit

Prix Scam de la traduction: AnneCohen Beucher

C’est après une carrière dans la banque et l’assurance en France d’une bonne dizaine d’années que, rattrapée par sa passion de la littérature et des langues, Anne Cohen Beucher reprend des études de traduction en Belgique, et obtient le Master en Traduction de l’Institut Supérieur de Traducteurs et Interprètes (ISTI) en juin 2012.

Friande de livres pour enfants (petits et grands), de chocolat et de belgicismes, cette maman de trois garçons s’est spécialisée en traduction littéraire jeunesse de l’anglais et l’espagnol vers le français. Membre de l’Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF), elle traduit des romans et des albums jeunesse pour des éditeurs francophones jeunesse tels que Alice Jeunesse, l’École des Loisirs et Bayard, et est aussi lectrice, relectrice/correctrice.

  • Spectacle vivant
  • Sonore
  • Écrit

Prix Scam de consécration littéraire: Laurence Vielle

Laurence Vielle est une poétesse et comédienne belge de langue française. Elle écrit-dit : pour elle, la poésie est oralité. Elle aime dire les mots, les faire sonner, les scander, les rythmer. Elle écrit pour la scène, pour la radio, toujours pour l’oreille… Elle se définit comme une glaneuse de mots, les mots des autres et les siens. Ce sont ses tambours, elle tente d’y accorder son cœur.

Claude Guerre dit à son sujet : « Laurence Vielle ne manque pas de souffle. Elle court dans les trains, elle marche sur la terre. Elle cavale les mots, elle fréquente assidûment. Elle écrit par vivre. Elle vit par écrire. Elle vit tout court, naturellement. Mais tout aussi naturellement, elle écrit court aussi. Elle n’écrit pas finalement. Elle ne cherche pas à écrire, comme disait l’autre : elle trouve. Elle est là avec sa chronique à la main-bouche : dire, oraliser, chanter, remuer les nerfs et les ventres, emplir les esprits et les âmes, pénétrer et ravir, transformer, illuminer. C’est une philosophe de la rue. La poésie qui refuse d’être un quelconque décor embellissement du monde affreux. La poésie qui pense le monde en s’amusant de lui. La poésie qui ne s’évacue pas dans la tour d’ivoire. La poésie qui travaille d’arrache-pied sa texture vocale, sa densité de communication, sa vaillance devant les salles d’yeux et d’oreilles attentives. »

Parmi les différents prix qui ont récompensé son travail, elle vient de recevoir l’un des Grands Prix Internationaux du Disque et du DVD, catégorie Paroles enregistrées, de l’Académie Charles Cros pour son livre-CD Ouf, paru chez maelstrÖm en 2015.

  • Audiovisuel

Prix Scam de consécration documentaire: Thierry Knauff

Depuis plus de trente ans, le cinéaste indépendant Thierry Knauff façonne de film en film une œuvre unique, immédiatement reconnaissable : un noir et blanc exploré dans ses moindres nuances, un travail du son d'une musicalité inouïe, une maîtrise raffinée du montage.

En janvier 2016, les Cahiers du Cinéma désignaient Vita Brevis, son nouveau film, comme « l'un des plus beaux films de l'année écoulée ». Vita Brevis est une magnifique ode à la nature et à la vie. Pour l’accompagner, Thierry Knauff a choisi Dimanche d'Edmond Bernhard. Deux poèmes cinématographiques, singulièrement distincts, réunis pour un programme d'une rare beauté. Deux pépites.

Hommage de la Scam à Gilles Laurent, notamment pour Terre abandonnée

Gilles Laurent aimait Schubert, Sibelius, Chostakovitch, autant que le jazz, le reggae, le funk. Il aimait écouter, il aimait réfléchir. Il aimait le silence. Il était ouvert aux variations du destin, prêt à accueillir l’imprévu. Il se passionnait, pêle-mêle, pour la peinture de Diego Rivera, le tango, les travaux de l’anthropologue Carlos Castañeda, les expériences politiques d’Evo Morales en Bolivie et de Rafael Correa en Equateur. Globe-trotter impénitent, homme engagé, parfois intransigeant.

Depuis 2013, Gilles Laurent vivait à Tokyo et c’est le Japon qui a poussé cet ingénieur du son à réaliser son premier documentaire, La Terre abandonnée.

 

Dans la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima, 5 ans après la catastrophe, le village de Tomioka est toujours vide de ses quinze mille habitants. Quelques rares individus pourtant vivent encore sur cette terre brûlante de radiations. Matsumura san, avec son vieux père, s’occupe des animaux abandonnés aux lendemains de l’accident nucléaire. Il est le premier à avoir refusé l’ordre d’évacuer. À sa manière, en faisant de sa vie un symbole, il témoigne et milite pour un monde dénucléarisé. L’existence apparemment déraisonnable mais paisible de ces irréductibles nous rappelle qu’un bout de terre est, en dernier recours, notre lien le plus sûr au monde.

 

Réalisation : Gilles Laurent

Production : Centre Vidéo de Bruxelles

73 minutes - 2016

Mention spéciale Scam Texte et image: les éditions Frémok et Thiery Van Hasselt

Né en 2002 de la réunion des maisons d’éditions Amok et Fréon, apparues au début des années 90, créées et animées par des auteurs et notamment Thierry Van Hasselt, le FRMK (prononcez Frémok) est une plate-forme de projets fondée autour des œuvres réalisées, réunies ou choisies, et publie des ouvrages de littératures graphiques qui vont de la bande dessinée à la poésie visuelle. Il regroupe des adhérents et des membres actifs, qu’ils soient lecteurs, artistes, acteurs du livre et des arts, personnes morales, particuliers, structures indépendantes ou institutions. Il exerce, revendique et défend les libertés de créer, de penser, d’exprimer et de circuler.

Son champ d’action excède le domaine du livre : véritable carrefour créatif, le FRMK est fait figure de pont entre la figuration narrative et l'art contemporain, la peinture, les arts vivants ou encore la formation. Il intervient dans les écoles d’art, les universités, les bibliothèques, les lieux publics.

www.fremok.org

  • Spectacle vivant

Grand Prix SACD spectacle vivant: Anne-Cécile Vandalem pour Tristesses

Après le conservatoire, Anne-Cécile Vandalem commence une carrière de comédienne dans des productions diverses. De 2003 à 2007, elle écrit et met en scène Zaï Zaï Zaï Zaï et Hansel et Gretel. À cette époque, la jeune metteuse en scène jette les bases de sa recherche théâtrale : la fiction comme moyen de rompre l'isolement des individus au sens propre comme au sens figuré. Aimant jouer avec cet état d'âme, elle le redimensionne grâce à des univers scéniques techniques qui agissent sur l'espace et y ajoute toujours une once de surnaturel en s'inspirant du cinéma.

Entre 2009 et 2014, seule aux commandes de ses projets et au sein de Das Fräulein (Kompanie), elle crée la Trilogie des Parenthèses : (Self) Service, Habit(u)ation, After the Walls (UTOPIA) et en contrepoint, Michel Dupont. Depuis, Anne-Cécile Vandalem poursuit ses enquêtes esthétiques, physiques, visuelles et textuelles qui jouent de la réalité : Que puis-je faire pour vous ?, Looking for Dystopia, Still too sad to tell you.

www.dasfrauleinkompanie.com

Inspiré par la violence de la montée des nationalismes en Europe, Tristesses est un spectacle de théâtre musical dont le sujet principal est la relation qu’entretient le pouvoir à la tristesse. Empruntant les codes du polar et de la comédie politique, Anne-Cécile Vandalem dissèque avec humour une des plus redoutables armes politiques contemporaines : l’attristement des peuples. Au moyen d’un dispositif à la frontière du cinéma, elle met en lumière le pouvoir des médias et le mode opératoire d’une censure qui agit au grand jour ou dans l’ombre, insidieusement.

 

Conception, écriture et mise en scène : Anne-Cécile Vandalem

Musique :Vincent Cahay, Pierre Kissling

Scénographie : Ruimtevaarders

Son : Jean-Pierre Urbano

Lumière : Enrico Bagnoli

Vidéo : Arié van Egmond

Chef opérateur : Federico d'Ambrosio

Costumes : Laurence Hermant

Maquillage : Sophie Carlier

Assistanat de création : Sarah Seignobosc

Jeu : Vincent Cahay, Anne-Pascale Clairembourg, Epona Guillaume, Séléné Guillaume, Pierre Kissling, Vincent Lécuyer, Bernard Marbaix, Catherine Mestoussis, Jean-Benoit Ugeux, Anne-Cécile Vandalem, Françoise Vanhecke

Production : Das Fräulein (Kompanie)

 

>>> Lire le portrait d'Anne-Cécile Vandalem pour Bela et Alternatives théâtrales, dans le cadre de Grand Angle

  • Spectacle vivant

Prix découverte SACD spectacle vivant: Adeline Rosenstein pour Décris-ravages

Depuis 2003, Adeline Rosenstein développe un travail de création documentaire. Basées essentiellement sur des entretiens et du matériau factuel produit par des universitaires, ses pièces traitent de sujets aussi divers que la main-d’œuvre masculine d’Europe de l’Est à Berlin, les exilés juifs allemands en Argentine pendant la dernière dictature ou l’histoire des discours d’experts sur la traite des femmes. Elle est également active dans le domaine associatif où elle réalise des ateliers radiophoniques avec des femmes en alphabétisation, et collabore avec d’autres artistes en tant que comédienne, dramaturge et traductrice.

www.adelinerosenstein.com

Avec cinq comédiens sans ornement et dépourvus d’artifice, décris-ravage donne à voir une traversée historique et sémantique de la question palestinienne, dans un détournement brillant de la conférence-spectacle. À la fois érudit, impertinent et ludique, le spectacle mêle savoir et fiction en un feuilleton passionnant couvrant la période historique de 1799 à 1908. Souvent Adeline Rosenstein est derrière son pupitre, nous communiquant ce qu’elle a pu rassembler et comprendre, elle laisse aussi la scène à ses acteurs pour des saynètes, issues entre autres de pièces arabes ou de témoignages, qui reconstruisent autrement dans l’espace les questions qu’elle pose et se pose.

Textes écrits ou recueillis et mis en scène par : Adeline Rosenstein

Avec : Olindo Bolzan, Léa Drouet, Isabelle Nouzha, Céline Ohrel / Thibault Wenger, Adeline Rosenstein

Espace : Yvonne Harder

Lumières : Caspar Langhoff

Création sonore : Andrea Neumann

Regards scientifiques : Jean-Michel Chaumont, Henry Laurens, Julia Strutz, Tania Zittoun

Production : Leïla Di Gregorio

  • Spectacle vivant
  • Audiovisuel

Prix SACD chorégraphie: Ayelen Parolin

Ayelen Parolin est chorégraphe et danseuse. Elle a tout d’abord créé le solo autobiographique 25.06.76. Avec Troupeau/Rebaño, elle se confronte à l’animal en chacun de nous, et avec la pièce SMS and Love, elle questionne la féminité et ses dynamiques de groupe. Dans DAVID, elle contemple la figure masculine à travers une exploration sensorielle et une déconstruction des clichés d’un canon : le David de Michel Ange. Avec Hérétiques, duo pour danseurs (et une pianiste-compositrice), elle plonge dans une écriture de mouvement rigoureusement précise, calculée et obstinée, pour parler du social dans une abstraction amenée jusqu’aux limites du corps. Elle se centre enfin sur la/les femme(s), avec le duo Exotic World (commande du Théâtre National et de la SACD), le solo La Esclava, et avec sa future pièce de groupe, Insatiables, prévue pour 2017.

www.ayelenparolin.be

Trailer de "Nativos": 

Prix SACD théâtre jeunesse: Didier Poiteaux pour Suzy et Franck

Né en 1971 à Auchel (Pas de Calais) Didier Poiteaux est comédien, auteur et metteur en scène. Formé en France puis à l’École de théâtre internationale Lassaad à Bruxelles où il fonde la compagnie Inti Théâtre. Pour sa compagnie ou pour d’autres, il joue ou met en scène des auteurs tels que Brecht, Christian Prigent, Pierre Guyotat, Marguerite Duras, John Fosse, Didier-Georges Gabily ou Marcel Moreau.

Il explore par son écriture une oralité théâtrale, poétique et documentaire à destination du jeune public et du public adulte.

www.intitheatre.be

Suzy vit à Paris et Franck au Texas, dans le couloir de la mort. En 1996, un peu par hasard, ils commencent à s’écrire : peu à peu ils se découvrent, se rencontrent et un jour, ils se marient. Vingt ans plus tard, ils continuent de s’aimer mais ne vivent toujours pas ensemble. Didier Poiteaux restitue les faits avec précision, humour et une grande simplicité, sans aucun apitoiement ni voyeurisme. Au travers de cette histoire pointe une réflexion sur les moyens de rester humain face à l’inhumain. Alliant l'intime et le politique, le comique et l'émotion, ce spectacle pertinent, nécessaire et parfaitement ciselé ouvre le débat sur notre société contemporaine.

 

Conception, Écriture et Interprétation : Didier Poiteaux

Mise en scène : Olivier Lenel

Création sonore : Roxane Brunet

Éclairages, régie : Pier Gallen

Scénographie : Marylin Grimmer

Regards dramaturgies : Nicolas Bonneau, Pierre-Paul Constant

Production : Inti théâtre.

Prix SACD cinéma: Jessica Woodworth et Peter Brosens, pour King of the Belgians

Jessica Woodworth & Peter Brosens ont d’abord travaillé dans le domaine documentaire. Ils sont plus largement reconnus pour les trois longs-métrages qu'ils ont écrits, réalisés et coproduits ensemble : Khadak (Lion du futur à la Mostra de Venise en 2006), Altiplano (Semaine de la Critique du Festival de Cannes en 2009) et La Cinquième Saison (Compétition Officielle à la Mostra de Venise en 2012). Leurs films ont été sélectionnés dans une centaine de festivals à travers le monde et ont remportés des dizaines de prix remarquables. King of the Belgians est leur quatrième long-métrage de fiction, présenté à la Mostra en 2016.

Nicolas III, le grincheux Roi des Belges, est en visite d'État à Istanbul et c'est ce moment que choisit une moitié de son pays pour déclarer son indépendance. Au même moment, une tempête solaire paralyse les réseaux de communication et cloue les avions au sol. Commence alors l’odyssée secrète du Roi et de son aréopage bigarré à travers les Balkans ; un voyage peuplé de mésaventures, d’errances et de moments de grâce, soit, une ébouriffante quintessence des contes de fées européens autour du dernier roi des Belges perdu dans les Balkans, qui au cours de ce road trip va découvrir le monde, le vrai, et lui-même.

 

Scénario, réalisation et production : Peter Brosens & Jessica Woodworth

Production Exécutive : Nadejda Koseva & Svetla Tsotsorkova, Olivier Abrassart et Sebastian Schelenz

Coproduction : François Touwaide (Entre Chien et Loup), Arnold Heslenfeld, Frans van Gestel & Laurette Schillings (Topkapi Films), Mira Staleva & Stefan Kitanov (Art Fest)

http://kingof.be/fr

Prix SACD cinéma: Jessica Woodworth et Peter Brosens, pour King of the Belgians

Jessica Woodworth & Peter Brosens ont d’abord travaillé dans le domaine documentaire. Ils sont plus largement reconnus pour les trois longs-métrages qu'ils ont écrits, réalisés et coproduits ensemble : Khadak (Lion du futur à la Mostra de Venise en 2006), Altiplano (Semaine de la Critique du Festival de Cannes en 2009) et La Cinquième Saison (Compétition Officielle à la Mostra de Venise en 2012). Leurs films ont été sélectionnés dans une centaine de festivals à travers le monde et ont remportés des dizaines de prix remarquables. King of the Belgians est leur quatrième long-métrage de fiction, présenté à la Mostra en 2016.

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Matthieu Donck est un scénariste et réalisateur belge.
Court métrage – Short film 
Rustine, 9 min - 2004 
Ripaille sous le paillasson, 14min – 2005 
Missing, 15 min – 2007 
Partouze 20 min – 2013 
Les Tubes 20 min – 2016 (co-réalisé avec Xavier Seron)

Long métrage – Feature film 
Torpédo, 90 min – 2012 
Parasol, de Valery Rosier 80 min – 2016 (collaboration au scénario) 
Mon Ket, de François Damiens (collaboration au scénario) 

Série – TV serie 
La Trêve, (10x52min) – 2016 
La Trêve 2 (10x52min) – (en écriture)

Bande dessinée - Comics 
Shrimp, Le Grand Large – Dargaud. 2012 
Shrimp, La couleur de l’éternité – Dargaud. 2012 

La Trêve :

Le corps de Driss Assani, footballeur d’une petite ville des Ardennes, est retrouvé dans la Semois. L’inspecteur Yoann Peeters mène l’enquête en compagnie d’un jeune policier idéaliste et inexpérimenté. Polar au parfum de série noire et radiographie d’un village perdu dans les forêts ardennaises, La Trêve est avant tout l’histoire d’un homme en perte d’équilibre qui va se retrouver face à un vrai casse-tête. Les auteurs mettent en scène ce village où tout le monde est un suspect potentiel comme une arène, un Cluedo grandeur nature où la culpabilité d’un seul n’exclut pas la responsabilité des autres.

 

Scénario : Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans

Réalisation : Matthieu Donck

Production : RTBF, Hélicotronc

Avec l’aide du Fonds Fédération Wallonie-Bruxelles – RTBF pour les séries belges

10 x 52 minutes, 2016

 

  • Audiovisuel

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Après des études de journalisme et d'analyse et écriture de scénario à l'ULB, Benjamin d'Aoust réalise deux court-métrages de fiction : Mur et Point de fuite, qui font le tour du monde et obtiennent plusieurs prix. Polyvalent et passionné, il travaille en parallèle comme assistant réalisateur et régisseur, écrit des critiques de films, anime des ateliers, monte une émission de télévision et collabore à de nombreux courts-métrages et quelques longs en tant que script-doctor/scénariste. En 2012, les deux premiers tomes de Shrimp, une bande-dessinée dont il est co-scénariste, paraissent chez Dargaud. En 2014, La nuit qu'on suppose, son premier long-métrage documentaire, sort en salle et obtient le Magritte du meilleur documentaire. Il vient également d'achever un court-métrage documentaire expérimental CORPS.


La Trêve (série TV): Trailer HD par cinebel

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Après des études à l’IAD entant que réalisateur de documentaires, Stéphane Bergmans se dirige vers l’écriture de fiction et crée en 2005, en collaboration avec Matthieu Donck, Un jour mon prince viendra, une série de 26 capsules humoristique pour la télévision luxembourgeoise TTV (TELE 2). En parallèle à son activité de coscénariste, il réalise 2 courts-métrage et un long métrage documentaire avant de se consacrer dès 2014 à la création et l’écriture de la série policière La Trêve.

Trailer La Trêve from Skynet iMotion Activities on Vimeo.

 

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Antoine Bours est co-scénariste et créateur de la série Ennemi Public, lauréate du MIPTV 2016 et diffusée sur la RBF et plus d’une dizaine de chaînes internationales. Après des premiers essais dans l’animation, suivis d’études de réalisation cinématographiques à l’IAD, il s’est lancé dans la rédaction de plusieurs projets de courts et longs qui n’aboutiront pas, faute de moyens. A toute chose malheur est bon : ses projets lui attirent l’intérêt d’autres créateurs. D’abord au théâtre, où il écrira une adaptation paranoïaque et féministe du Dracula de Bram Stoker pour Sofia Betz (présentée au Théâtre Le Public en 2011), puis pour la presse musicale, la télévision et le cinéma. C’est en compagnie d’anciens congénères de l’IAD qu’il travaille à la création de trois projets de séries sous la tutelle de Playtime Films, parmi lesquelles Ennemi Public, dont il écrit actuellement la saison 2. Le reste de son temps est partagé entre la consultance scénaristique, le développement d’un projet de série fantastique et la consommation frénétique de musiques. Il vit aujourd’hui en plein cœur de Bruxelles, à 50 mètres du Manneken Pis.

Ennemi Public - Trailer from Régie Média Belge on Vimeo.

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Fred Castadot est un auteur, scénariste et réalisateur belge né à Namur en 1981. Diplômé de l'Université libre de Bruxelles en Histoire de l'Art ainsi qu'en analyse et écriture cinématographiques (ELICIT). Il se révèle bien vite comme un auteur éclectique et protéiforme dans de nombreux domaines tels que la musique, le cinéma, la télévision, la bande dessinée, etc. Entre 2006 et 2015, il occupe la place de vice-président au sein de l'Association des scénaristes de l'Audiovisuel (ASA). Il en devient le président en 2016. Depuis 2012, il est également professeur de Scénario, ainsi que d'Histoire du Cinéma et de l'Art Vidéo à l'École de Photographie et de Techniques visuelles Agnès Varda (Bruxelles). Sa B.D. intitulée Du vent sous les pieds emporte mes pas, parue chez Quadrants et dessinée par Gaëtan Brynaert, remporte le Prix Saint Michel de l'Avenir (prix du meilleur premier album) au Festival de la Bande dessinée de la Région Bruxelles-Capitale. En 2015, après presque 10 ans de carrière en tant que scénariste, il s'essaie à la réalisation avec Plein Soleil, son premier film en tant que réalisateur (le film remporte près de 23 prix et est sélectionné dans quelques 75 festivals internationaux). Cette année-là, il rejoint l'équipe d'écriture de la série Ennemi Public.

  • Audiovisuel

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Après 4 ans d'études à l'Institut des Arts de Diffusion (réalisation cinéma), Matthieu Frances écrit et réalise le court-métrage Les Naufragés qui sera sélectionné dans une vingtaine de festivals dont Gérardmer. En 2007, il fonde la société de production Playtime Films avec Julien Bechara et Gilles-Ivan Frankignoul. Au sein de Playtime, Matthieu produit une dizaine de courts-métrages et de documentaires. Le dernier en date, Reveka de Benjamin Colaux et Christopher Yates sortira en salles en janvier prochain tandis que Sur la route d'Enver Hadri de Gilles Coton est actuellement en post-production.  Toujours pour Playtime, Matthieu écrit et réalise plusieurs saisons de Suffisait de demander, une mini-série d'animation co-créée avec Ronan Zeegers et Benoit Gréant et diffusée sur la RTBF entre 2010 et 2014. En 2014, avec Christopher Yates, Antoine Bours, Gilles de Voghel et Fred Castadot, Matthieu créé la série Ennemi Public dont il devient producteur artistique et encadre l'écriture. Il signe 2 épisodes de la série ainsi que la co-réalisation de la saison 1 avec Gary Seghers et la composition de la musique originale avec Daniel Capelletti. Il est actuellement en préparation de son nouveau court-métrage L'Empreinte et a redémarré l'atelier d'écriture pour la saison 2 d'Ennemi Public.

 

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Gilles de Voghel a étudié la réalisation à l’IAD. En 2002, son court-métrage  X-film : Autopsie d’une enquête voyage gagne plusieurs prix en festival (Sienne, Rio de Janeiro, Het Grote Ongeduld) et est diffusé sur TV5 et La Deux.  Il commence ensuite une carrière en télévision en travaillant principalement pour les programmes jeunesse de la RTBF et réalise C Ma Planète, une série documentaire qui gagne le Prix Média à Paris. Tout en développant ses projets de documentaire (La Ville Mirage), Gilles poursuit sa carrière en France et devient rédacteur en chef et monteur sur des émissions de divertissement pour M6 et TF1. En 2013, de retour à Bruxelles, il rejoint l’atelier d’écriture de la série Ennemi Public dont il sera également réalisateur de la seconde équipe.

 

Prix SACD télévision: Matthieu Donck, Benjamin d'Aoust et Stéphane Bergmans pour La trêve et Antoine Bours, Gilles de Voghel, Matthieu Frances et Christopher Yates pour Ennemi public.

Christopher Yates est réalisateur, scénariste et monteur. Après avoir passé des années à monter les films des autres, il se tourne vers la réalisation avec Not Here, un road-movie mélancolique sur le groupe de rock belge Girls in Hawaii.  Il enchaîne ensuite avec Reveka, un documentaire sur les mineurs du Sud de la Bolivie et leur rapport aux fantômes qui errent sous terre (coréalisé avec Benjamin Colaux). Entre-temps, il co-crée et co-scénarise les dix épisodes de la série belge Ennemi Public, qui est diffusée en mai 2016 sur la RTBF.

  • Écrit
  • Audiovisuel

Prix SACD animation: Eric Ledune pour Pornography

Après des études à l’ESAPV à Mons en Illustration, Eric Ledune est enseignant dans plusieurs écoles des beaux arts, en animation et en tant que professeur responsable de l'atelier de Dessin / Recherches graphiques et picturales. Il est aussi auteur-réalisateur de courts métrages multi-primés en festivals, dont les plus connus, Procession, etc et Do-It-Yourself, ont remporté de nombreux prix. Il a terminé son dernier court métrage Pornography en janvier 2016. Plasticien multidisciplinaire, il se consacre également à la vidéo, la photographie, la peinture, le dessin et l’illustration graphique.

Qu’entend-on par pornographie ? Pourquoi est-il plus immoral de montrer des actes sexuels que des meurtres ? Que juge-t-on obscène ? Le film pose ces questions et bien d’autres au fil de vrais-faux micros-trottoirs entrecoupés d’images pornographiques au graphisme foisonnant. Animé par l’envie de créer le débat, de susciter des interrogations, voire la controverse, et par ricochet de prendre des risques cinématographiques, Eric Ledune présente différentes opinions sur la pornographie et aborde l’hypocrisie dont notre société fait preuve dans ce plaidoyer pour la liberté d'expression et le libre arbitre, au risque d’en mécontenter certains...

 

Scénario : Vincent Logeot & Eric Ledune

Réalisateur : Eric Ledune

Coproduction : Got! Oh my Got, Lardux Films, Tchack, ARTE France et Télé Bocal

23 minutes 08 – 2016 – Animation

http://www.ploumploum.net/