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SACD

 

À l’heure actuelle, la SACD gère les droits d’auteurs liés au théâtre, à la danse, à la musique de scène, au cirque et aux arts de la rue ainsi qu’au cinéma, à la télévision et la radio de fiction. Difficile d’imaginer que cette société qui se bat sur les chantiers du numérique a vu le jour, il y a près de deux cent cinquante ans. Hé, oui !

 

Une pensée révolutionnaire

En 1778, Beaumarchais fait dire à son Figaro en déroute : « Il m’a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu’on en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes. » (Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3). Pierre Caron sait de quoi il parle : tour à tour auteur, musicien, homme d’affaire, espion et marchand d’arme, victime des faillites et des banqueroutes, tantôt libre, tantôt derrière des barreaux, se battant pour donner vie à une œuvre singulière, il a les multiples revers de la fortune. Est-ce pour cette raison que, l’année précédente, il s’est ingénié à mettre son énergie dans un projet fou : créer un collectif d’auteurs et de compositeurs ̶ la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques ̶ alors qu’il n’y a rien de plus solitaire, par essence, qu’un créateur ?

Mais Beaumarchais se sent poussé par l’énergie d’une époque, celle qui défait ce qu’on croyait immuable et bâtit ce sur quoi on n’aurait jamais misé un kopeck. Et la voilà, cette société flambant neuve qui devra attendre la Révolution française pour obtenir la reconnaissance du droit d’auteur, l’Assemblée Constituante actera en 1791 que « la plus sacrée, la plus inattaquable et la plus personnelle de toutes les propriétés est l'ouvrage, fruit de la pensée de l'écrivain », créant un véritable tsunami dans l’histoire de la littérature mondiale, puisqu’il y aura un avant et un après cette reconnaissance : l’ouvrage appartenant à celui qui l’a produit, l’auteur se voit désormais accorder une rémunération à chaque utilisation de son travail. La création n’est plus un hobby mais une profession !

 

Aux mains des auteurs, pour les auteurs, par les auteurs

D’emblée, Beaumarchais jette les bases de ce que cette société doit être : aux mains des auteurs, pour les auteurs, par les auteurs. Que ceux qui créent, président aux destinées, aux choix, aux défis qui leur sont propres. L’enjeu reste crucial à l’heure où se négocient traités et conventions internationales qui impactent directement le quotidien d’un auteur. Bien sûr, en près de 250 ans de réflexions, de recherches, de combats, d’évolution technologique, la physionomie de la SACD s’est affinée, précisée avec force, au gré des victoires et parfois des défaites.

Elle s’est organisée en société plurinationale – siège social à Paris, délégations en Belgique, France, Luxembourg, Monaco, Pays-Bas et Canada. Si en 1777, elle comptait vingt-deux membres, à l’heure actuelle, toutes délégations confondues, elle représente cinquante-trois mille membres dont deux-mille deux cents Belgique. Au sein de la SACD, auteurs anonymes ou reconnus, prolixes ou diserts, se croisent, échangent, débattent de leur condition et y bénéficient des mêmes droits.

 

Démocratie et solidarité

Fondée sur le principe de la solidarité – l’idée que la voix du groupe se fait entendre plus loin et plus fort que celle du créateur isolé –, forte du grand nombre d’auteurs qu’elle représente, La SACD a acquis la légitimité de pouvoir prendre la parole dans de nombreuses instances professionnelles nationales, auprès d’organisations internationales, de conclure des accords de réciprocité avec des sociétés étrangères de gestion de droit, ainsi que d’ester en justice.

En outre, elle s’inscrit pleinement dans l’économie sociale : organisée en coopérative sans but lucratif, elle se fonde sur le principe démocratique que chaque auteur a une voix. Ceux-ci font partie de l’assemblée générale, élisent les membres du Comité belge – 16 auteurs mandatés durant quatre ans pour représenter tous les autres, définir les grandes orientations de la société et les lignes de force de l’action culturelle de la SACD et encadrer l’administration.

 

Bien au-delà d’une gestion des droits

L’ambition de la SACD va bien au-delà de la collecte et de la répartition de fonds. Il s’agit également d’offrir un encadrement, un soutien et une défense aux auteurs qui en sont membres. Ceux-ci peuvent bénéficier de divers services, de conseils juridiques, de bourses, d’actions de promotion et d’accompagnement professionnel pour mener à bien leur travail. Dans cette optique, la SACD prépare des publications et organise des événements qui permettent aux membres de se rencontrer, d’échanger autour de problématiques qui les concernent directement, de créer des synergies. Depuis2017, un espace est ouvert, à deux pas de l’avenue Louise, pour accueillir des auteurs, leur offrir des espaces conviviaux de travail et de réunion : la maison européenne des Auteurs et des Autrices (MEDAA).

Mais il y a plus que cela. Ensemble, les auteurs sont plus forts. Grâce à sa représentativité, la SACD a pu jouer un rôle déterminant dans l’adoption de la nouvelle loi fiscale, plus simple et plus favorable aux créateurs entre autres. Mais il reste une multitude de chantiers importants pour lesquels la SACD a encore besoin de la mobilisation des auteurs, comme l’exploitation des œuvres sur internet, la numérisation du patrimoine culturel, l’aide aux écritures, l’investissement du service public dans la création contemporaine ou l’intervention des câblopérateurs et fournisseurs d’accès internet dans la rémunération des auteurs. Il s’agit, encore et toujours, comme à l’époque de Beaumarchais de défendre et de professionnaliser le métier d’auteur.

Editions Versant Sud

La Balsamine

Théâtre la Balsamine
Avenue Félix Marchal, 1
1030 Bruxelles
02 735 64 68

Centre Wallonie Bruxelles à Paris

CENTRE WALLONIE-BRUXELLES - 127-129, RUE SAINT-MARTIN 75004 PARIS 01 53 01 96 96

ACSR

L’acsr est une structure d’accueil pour la création sonore radiophonique.

L’association a été créée en 1996 dans le but de développer un espace de réflexion et de résistance à la diminution alarmante de la création dans les instituts de radiodiffusion en Belgique francophone.

Structure d’accueil aux auteurs, réalisateurs, opérateurs, créateurs intéressés par la radio, elle met à disposition de ceux-ci des moyens techniques et financiers ainsi qu’un accompagnement artistique (une aide à l’écriture du projet, des écoutes de travail aux différentes phases de réalisation), une aide à la production et à la diffusion.

L’acsr reçoit le soutien du Fond d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles et est membre du Réseau des Arts à Bruxelles

Scam

La Scam déploie son champ d’action sur les droits d’auteur issus de la littérature, du documentaire  ̶  qu’il soit cinématographique, télévisuel ou radiophonique  ̶  de l’illustration et du multimédia non fictionnel.

 

Une juste représentativité

Son histoire commence en 1838 par la fondation de la Société des Gens de Lettres (SGDL) sous l’impulsion d’Honoré de Balzac qui voulait défendre les auteurs publiant des feuilletons dans des journaux parisiens et les voyaient reproduits aux six coins de l’Hexagone sans autorisation aucune. À l’origine, ils sont quatre-vingt-cinq, tous auteurs de romans et de nouvelles, jeunes et dynamiques – la majorité est âgée de moins de quarante eux.

Parmi eux, Alexandre Dumas père, Victor Hugo, Théophile Gautier et, une femme au caractère bien trempé, George Sand. Les années passent, le vingtième siècle arrive, de nouveaux médias apparaissent et la création connaît une mutation importante : exit les feuilletons publiés dans les journaux, place à la radio, à la télévision, au cinéma, qui, eux aussi, font la part belle à l’artistique et méritent une juste rémunération !

 

1968 arrive, son parfum de révolte et son combat pour l’équité. Les auteurs issus de l’audiovisuel sont dynamiques et résolument engagés. Ils décident de créer une nouvelle structure, plus proche de leurs besoins, pour défendre une création aux contours multiples, des écritures qui vont bien au-delà de celles que l’on couche sur le papier. Celle-ci ne verra pas le jour dans un claquement de doigts, loin s’en faut, il faudra encore plusieurs tâtonnements, essais et erreurs, discussions âpres, pour la voir enfin sortir du berceau, flambant neuve, la Scam, en 1981.

Plurinationale, avec un siège à Paris et des représentations dans divers pays francophones  ̶  la Belgique, le Luxembourg, Monaco, les Pays-Bas, le Canada ̶ elle compte actuellement trente mille membres dont deux mille rien que pour le territoire belge. Si en France, les auteurs de l’écrit y sont moins représentés, la Belgique offre la particularité d’une grande pluridisciplinarité de ses membres.

 

Créée par les auteurs et autrices, la Scam se veut à leur service et à leur écoute. Résolument démocratique et soucieuse que chacun fasse entendre sa voix, elle est organisée sous forme de coopérative où les créateurs, réunis en assemblée générale, élisent, pour quatre ans, les membres du Comité belge  ̶  douze artistes qui vont être à la proue du combat pour la création, définissant les politiques prioritaires et les actions à mener  ̶  et, chaque année, vérifient leur action.

 

La défense d’une profession

La Scam est une société jeune. De sa genèse révolutionnaire, elle a gardé le dynamisme et le goût du questionnement. Si le nerf de la guerre réside dans la collecte, la distribution et la gestion des droits d’auteur, son engagement va bien au-delà de la perception des revenus de ses membres. Elle s’investit largement dans la défense d’une profession dont les contours demeurent encore, à l’heure actuelle, parfois flous. Elle interroge les pratiques de création de ses membres et accompagne l’émergence de nouveaux modes d’expression artistique. Elle propose également aux créateurs des conseils juridiques, soutien non négligeable dans la négociation des contrats, et développe une politique culturelle visant à promouvoir ses membres par le biais de bourses, de prix, d’actions de promotions.

Elle travaille également à la création d’un « esprit de corps », une solidarité entre créateurs dont l’art se pratique trop souvent dans la solitude, que ce soit par le biais de son site ou de publications, mais aussi par l’organisation de moments festifs, de débats dynamiques, occasions de rencontres encourageant l’échange, la confrontation des points de vue, la découverte de la singularité des œuvres et de leurs auteurs. Actuellement, elle est partie prenante de la rénovation de la Maison des Auteurs, un ambitieux chantier qui, à terme, viendra offrir aux auteurs des espaces de travail et de convivialité.

 

Une vision prospective

Enfin, la Scam se veut à la pointe du combat des auteurs. La mondialisation galopante qui offre d’incroyables défis et, avec eux, un flot de questions l’amène à développer une vision prospective de la politique culturelle et du quotidien des auteurs. Forte de sa représentativité, la Scam se fait l’étendard des grands combats qui intéressent la vie des auteurs. Ainsi elle est habilitée à se fait entendre auprès de nombreuses instance professionnelles en Belgique mais aussi au sein d’organismes européens et internationaux qui prennent des décisions influençant directement le quotidien des auteurs.

À l’écoute de ses membres, elle émet spontanément des propositions auprès des politiques, agissant alors comme un lobby. On lui doit notamment un rôle déterminant dans l’adoption de la nouvelle loi fiscale, plus simple et plus favorable aux créateurs, ainsi que dans celle de l’avant-projet de Décret autour du Prix unique du livre en Fédération Wallonie-Bruxelles, entre autre.

Mais il reste de grands combats à mener comme l’exploitation des œuvres sur internet, la numérisation du patrimoine culturel, l’aide aux écritures, l’investissement du service public dans la création contemporaine ou l’intervention des câblopérateurs et fournisseurs d’accès internet dans la rémunération des auteurs. Il s’agit, encore et toujours, de protéger et de professionnaliser le métier d’auteur.

Et pour ce faire, aucune force n’est superflue.

Le Carnet & les Instants

Le Carnet et les Instants est une revue publiée par le Service de la Promotion des Lettres du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce service, basé à Bruxelles et dépendant de l’Administration générale de la Culture, a pour missions l’aide à la création, à l’édition et à la diffusion de la littérature francophone de Belgique et le soutien aux différents acteurs de la chaîne du livre.

♦ Le Carnet et les Instants sur Twitter @CarnInstants
♦ Le Carnet est aussi sur Facebook

Lettres Numériques

L'actualité du livre numérique. Une initiative de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Midis de la Poésie

Les Midis de la Poésie proposent des rencontres de mardi midi, des apéros de 18h, des petits goûters, tous autour de la poésie et de ses liens avec les autres arts. La poésie est un langage sans frontières !

Bibliothèque centrale pour la Région de Bruxelles-Capitale

Les missions de la Bibliothèque Centrale consistent à :

  • Gérer le CCBI (Catalogue collectif bruxellois informatisé) ;
  • Promouvoir le livre et la lecture ;
  • Promouvoir les bibliothèques publiques ;
  • Organiser la formation continue des personnels des bibliothèques (conférences, colloques, formations) ;
  • Informer les professionnels (grâce à la revue Bibliothèques en Capitale).

Son territoire s'étend sur les 19 communes de la région bruxelloise, couvrant un réseau de 60 bibliothèques publiques, dont 7 bibliothèques spécialisées.

Sonalitté

Mots lus, scandés, chuchotés, chantés, récoltés lors de multiples rencontres avec des auteurs dans des événements culturels en Belgique et ailleurs. Une façon aussi de faire revivre des paroles livrées en studio lors de diverses émissions radiophoniques.

Onlit

ONLIT Editions est une maison d'édition belge créée par Edgar Kosma et Pierre de Mûelenaere. ONLIT Editions se consacre à explorer et diffuser la création littéraire contemporaine.

Alternatives théâtrales

L'association Alternatives théâtrales édite et diffuse depuis sa création en 1979 une revue du même nom, consacrée à la présentation, l'étude et l'analyse des arts de la scène dans le monde.

Passa Porta

Passa Porta est la maison internationale des littératures à Bruxelles.

Fondée en 2004 sous l’impulsion des organisations littéraires Het beschrijf et Entrez Lire, elle est aujourd’hui un lieu unique en son genre, au cœur de l’Europe. Une maison plurillingue qui permet aux auteurs, lecteurs et autres amoureux littéraires de se rencontrer et de s’inspirer mutuellement.

Tropismes

La librairie Tropismes est une librairie générale francophone qui privilégie la littérature et les sciences humaines ainsi que les beaux-arts et les livres pour la jeunesse. Elle ne cesse d'approfondir, dans un esprit d'indépendance et de recherche, sa vocation de service aux lecteurs et sa curiosité des livres...

Théâtre de la Vie

Théatre de la Vie - Rue traversière 45, 1210 Bruxelles

Espace Nord

La collection Espace Nord rassemble plus de 300 titres du patrimoine littéraire francophone belge. Elle offre un catalogue d’auteurs remarquables et veille à la réédition d’œuvres indisponibles.

Caractérisée par son format de poche, son prix accessible et la présence d’un appareil pédagogique à la fin de chaque volume, la collection Espace Nord est une référence auprès du monde scolaire et du public.

Propriété de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la collection est gérée par Les Impressions Nouvelles et Cairn.info.

Son comité de lecture se compose de spécialistes reconnus de la littérature francophone belge : Paul Aron, Laurence Boudart, Françoise Chatelain, Aurore Dumont, Rony Demaeseneer, Laurent Demoulin, Christian Libens, Jean-Luc Outers, Pierre Piret et Rossano Rosi.

Les Impressions Nouvelles

Fondées en 1985 et riches d’un catalogue de près de 350 titres, les Impressions Nouvelles sont une maison d’édition indépendante et généraliste, ouverte à tous les médias qui façonnent la vie contemporaine.

L’ambition des Impressions Nouvelles est au moins double.

D’une part, la maison publie des textes de création et de réflexion littéraires : roman, poésie, reportage, autobiographie, mais aussi essai littéraire. Les fictions et les analyses publiées par les Impressions Nouvelles allient souci du style et enjeux sociaux, culturels, politiques ou philosophiques. Le parti pris des mots y va de pair avec le compte tenu des choses.

D’autre part, les Impressions Nouvelles accordent une large place aux images et éditent des essais sur les grands médias de la culture moderne : bande dessinée, cinéma, photographie, télévision, mais aussi architecture, philosophie, sociologie, esthétique. Dans tous ces domaines, les Impressions Nouvelles publient des livres qui allient lisibilité, goût de l’engagement et désir de vulgarisation intelligente.

Par l’attention accordée à la qualité du livre comme à celle de l’écriture et des images, par la volonté d’intervenir dans les débats les plus actuels, mais aussi d’accompagner des auteurs dans la durée et de construire une politique à long terme, les Impressions Nouvelles s’imposent comme un acteur important de l’édition en langue française.

Maison de la Francité

La mission fondamentale de l'ASBL "Maison de la Francité" est d' assurer la promotion de la langue française et de la Francophonie internationale, dans un esprit d'ouverture et de modernité. Cette action s'exerce prioritairement dans les régions bruxelloise et wallonne. Loin de se limiter aux spécialistes, elle vise à sensibiliser le public le plus large.