Les auteurs et autrices de la Belacadémie 2024

Publié le  02.05.2024

Découvrez dans cet article les participant.es de notre deuxième formation socio-professionnelle de la filière littéraire, réunis au sein de la Belacadémie. Des écrivain.es en herbe, des poètes inspiré.es, des amateur.trices de littérature de tous horizons se sont rassemblés avec une volonté ardente de trouver leur place dans le monde des lettres.

Au cours de cette deuxième formation encadrée par des professionnel.les renommé.es du secteur littéraire, les participant.es ont eu l'opportunité d'appréhender le monde littéraire, de se familiariser avec son fonctionnement, son économie, de se positionner professionnellement, de comprendre leurs droits, de structurer leur projet et de le valoriser.

Nous espérons que ces artistes ont pu trouver l'inspiration et le soutien nécessaires pour développer leur potentiel créatif et concrétiser leurs rêves littéraires. Peut-être assisterons-nous à l'émergence de nouveaux talents qui rayonneront dans le monde littéraire de demain.

Plongez donc dans les parcours et les univers uniques de nos participant.es et laissez-vous inspirer par leur passion pour la plume.

© Edouard Gillès

Esther Aflalo

Comédienne et directrice artistique en doublage, Esther Aflalo vit à Bruxelles, après avoir passé quinze ans à Paris. Autrice de poésie, de la biographie de son père, de nouvelles, « Sauvage » est son premier roman. Un roman court, poétique et cruel, sur les relations violentes et toxiques entre une mère et son adolescente.

" La formation Bela a été un vrai cadeau. L’accueil et la mise en valeur de nos projets ont été incroyables. Merci pour tous les précieux conseils et l’énergie de la Belacadémie. "

Photo de Edouard Gillès
© Edouard Gillès

Thibaut Logel 

Thibaut est né en Alsace en 1978. Il a fait de longues études, couronnées de peu de diplômes. Vers 2010, entre deux improbables petits boulots, il s'improvise journaliste culturel. Spécialiste en musiciens branchouilles et auteurs alcooliques, il écrit depuis (souvent sous un autre nom) pour slate.fr, Le Vif / Focus (etc.). Il s'acharne aussi sur un manuscrit qu'il espère terminer avant que ses enfants n'atteignent l'âge de la retraite. Il vit et travaille à Bruxelles.

" Participer à la Belacadémie fut un réel plaisir. J'ai beaucoup appris sur le petit monde parfois farouche de l'édition. Heureusement, les différent.es intervenant.es ont su nous fournir quelques armes pour survivre dans cette jungle. J'ai particulièrement apprécié les rencontres avec les auteur.ices et les éditeur.ices, toutes et tous passionnant.es. En plus, j'ai eu la chance d'y rencontrer des camarades formidables. Merci à Marie-Pierre, Charline (et toutes les personnes en charge de cette belle formation), et longue vie à la Belacadémie ! "

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© Edouard Gillès

Kathleen de Meeûs

Kat dems (aka Kathleen de Meeûs) est une illustratrice installée à Bruxelles. Autodidacte, elle vit de ses illustrations en collaborant avec divers magazines (Alter Echos, Médor, Oblik, BEM, etc.) et institutions (FDSS, RIEPP, etc.) en Belgique et ailleurs. C'est lors d'un long séjour à Tunis qu'elle y rencontre Xavier, ami poète, avec qui elle co-crée "Jbel", sa première bande-dessinée en cours de réalisation. Les sujets sociétaux et engagés inspirent une grande partie de son travail. 

" La Belacadémie est une formation très pratique pour celleux qui souhaitent découvrir le monde du livre et de l'édition en Belgique. Son vrai plus ? Les témoignages et échanges avec les artistes et professionnel.les du milieu qui donnent des conseils utiles et un aperçu réel du secteur. "

© Edouard Gillès

Aurélien Rigolet 

Aujourd’hui basé à Bruxelles, Aurélien est auteur, humoriste et improvisateur. Après un parcours économie de l’environnement, il se consacre à la scène et à l’écriture. Entre stand-up, prose et poésie, ses textes explorent notre société et ses récits par le prisme de notre relation à l’environnement.  Son premier roman, "Ce que souffle le vent", (pour lequel il cherche actuellement une maison d'édition, avis aux amateurices) démarre d'une question : qu'advient-il de nous quand notre société s'effondre ? Dans ce roman choral, Aurélien nous plonge au plus près de la chute d’un monde et de la reconstruction du suivant. Sur 40 ans, de Bruxelles à Montréal, d’un couple éco-anxieux à la fermeture d’un théâtre, d’activistes écologistes à un stand-up postmoderne, "Ce que souffle le vent" ré-habite l’imaginaire de l’effondrement pour en faire un portrait sincère, intime et nuancé. 

" Belacadémie, c'était pour moi une formation pragmatique, complète et drôlement bien ficelée pour me donner les outils nécessaires à ma professionnalisation en tant qu'artiste. C'est dense, c'est intense, c'est vivifiant. J'en ressors avec un nouvel élan dans mes projets. " 

© Edouard Gillès

Marina Lemaire

Marina est née en 1974 en France, vit à Bruxelles depuis cinq ans. Longtemps journaliste à Paris, elle a beaucoup écrit dans le champ de la santé, de la culture et des Droits humains. Elle est intervenue dans de nombreux congrès santé. En 2013, elle a collaboré à deux ouvrages : un Dictionnaire du Judaïsme Français depuis 1944 et à un ouvrage collectif sur "Les relations médecin-malade : des temps modernes à l’époque contemporaine.Elle a publié en 2018, « Ne me demandez plus d’être patiente », (Ed. Le Bord de l’Eau), un abécédaire sur le cancer personnel, teinté d’humour et d’espoir, préfacé par le romancier Grégoire Delacourt et coup de cœur de Psychologie Magazine. Sophrologue depuis plusieurs années, elle compose en parallèle des textes poétiques qu’elle lit en public à Bruxelles car elle écrit pour dire. Son projet principal ? « Je voudrais des nouvelles de la vie » : un premier recueil de textes poétiques donc, voire po… éthiques ! Certains textes sont empreints de sagesse et de spiritualité. Elle peaufine également un deuxième récit sur la libération et la guérison de l’être. 

" Le parcours au sein de Bela a été passionnant, je le recommande vivement ! Il m’a permis de renouer avec la force du collectif si stimulante à mes yeux ! Ces 10 jours auront été enthousiasmants pour aller, c’est certain, au bout de mes projets d’écriture par la suite. Les nombreux.ses et chaleureux.ses intervenant.es m’ont permis de capter des informations essentielles sur la filière du livre en Belgique, sur les droits sociaux, fiscaux, tout en réfléchissant à la construction de mes projets, mais toujours sous l’angle de leur propre singularité. Un grand merci à Marie-Pierre Chapuis et à Charline Pütz pour toutes ces Bela journées !  "

 

Serge Goriely 

Docteur en littérature et ingénieur en gestion, Serge Goriely a enseigné l'histoire du théâtre et du cinéma à l'Université de Louvain. Depuis plusieurs années, il se passionne pour l'intelligence artificielle et ses enjeux. Il explore cette thématique à travers de nombreuses nouvelles, ainsi que dans plusieurs essais et réalisations cinématographiques. Avec "Vengeance au Paradis", son premier roman, il exploite les innombrables ressources du genre fantastique, teinté de dystopie, pour poursuivre son exploration d'un des sujets les plus cruciaux de notre époque.

" Je suis profondément reconnaissant pour l'opportunité très enrichissante que m'a offerte la Belacadémie. À la différence des formations qui sont axées sur la création littéraire elle-même, Belacadémie se distingue en intervenant dans le domaine non moins pertinent de la réalité de la vie d'auteur.trice, englobant notamment les interactions avec les maisons d’édition, les lecteur.trices, les journalistes comme avec les avocat.es, les réseaux sociaux ou les organismes de soutien. J'ai ainsi eu la chance de bénéficier à la fois d'un éclairage sérieux, basé sur des témoignages appropriés et d’une écoute attentive sur mes projets personnels grâce au travail de formateur.trices de grande qualité et aux échanges bienveillants avec les autres participant.es. Cette expérience me permet à présent d'aborder le monde du livre avec une compréhension accrue et une vision plus claire de ce à quoi je peux m'attendre et les moyens de tracer ma voie. "

© Edouard Gillès

Léo Goossens

Léo est né et vit à Bruxelles. Après des études en sociologie et en gestion de l'environnement, il a travaillé dans une association de lutte contre la pauvreté. Nourri par ces expériences et passionné depuis toujours par les scénarios à la "What if ?", il a fait vivre ses histoires à travers l'écriture de nouvelles et de podcasts. Dans son premier roman, il se sert du pouvoir d'évocation du genre fantastique pour parler de la question du deuil à travers une expérience de double identité. 

" J'ai beaucoup appris avec la formation Bela, car ce projet est ma première incursion dans le monde de l'édition, qui m'était encore étranger et mystérieux il y a peu. Je me sens plus confiant et surtout légitime à continuer mon parcours d'auteur, armé des nombreux conseils et soutiens que j'y ai trouvé. La rencontre avec le reste du groupe est également une belle source d'inspiration et de motivation, bien que nos projets soient très différents les uns des autres. C'était un plaisir de participer à la Belacadémie, et je salue l'initiative et l'équipe, si investie et accueillante."

© Edouard Gillès

Agathe Payen

Installée à Bruxelles depuis dix ans, Agathe est diplômée de l'Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles en Illustration. À l'image du papier recyclé qu'elle fabrique à la main à partir de matériaux de récupération, son écriture réassemble des fragments de son passé. Son roman graphique raconte une expérience à la fois personnelle et banale : une rupture amoureuse. Son récit crée un dialogue entre une écriture intime et la désagrégation d'un objet ordinaire : un pot de plante en argile à la peinture qui s'écaille. Au fil des pages, les dessins se décomposent donnant au livre une forme singulière. 

" Merci à la Belacadémie pour la générosité avec laquelle les intervenant.es ont levé le voile sur les coulisses de la Filière du Livre. Je repars avec des outils concrets pour valoriser et faire exister mon roman graphique. De la constitution d'un contrat d'édition jusqu'à l'élaboration d'un pitch, cette formation est très riche et complète !"

© Edouard Gillès

Anne Feuillère

Après avoir vécu dans différents pays africains, Anne rejoint Paris pour tenter de saisir, en étudiant le latin et le grec, la poésie et la sémiologie, ce que parler veut dire. Critique et programmatrice de cinéma installée en Belgique depuis 20 ans, bouquiniste quelques années, autrice d’un court métrage, sa quête est restée la même : comment fonctionnent les langages ? Aujourd’hui, elle se consacre entièrement à cette question, à travers l’écriture poétique et la calligraphie. Autour des thématiques du voyage et des identités mouvantes, elle travaille à la réalisation d’un recueil où les textes prennent forme dans des encres qui en suspendent le sens autant qu’elles en interrogent la lecture.

" C’est une grande joie d’avoir pu faire cette formation ! En quelques jours, nous avons découvert le milieu de l’édition et les coulisses des auteur.tices. Tous les intervenant.es ont été passionnant.es, encourageant.es et bienveillant.es. En échangeant sur notre travail en toute confiance avec elles et eux et entre nous, en nous mettant à l’épreuve du réel, en comprenant les rouages d’un monde qu’on fantasmait plus qu’on ne le connaissait, nous avons pu commencer à faire vivre nos projets. Quant aux chouquettes de Marie-Pierre, elles sont à l’image de cette formation généreuse et attentionnée ! " 

 

© Edouard Gillès

Félix Vaerman 

Félix est une sacrée balance. Ton secret à peine avoué qu’il s’empresse d’en répéter une version transformée ou améliorée de détails rocambolesques. Mais ce n’est pas par médisance ! Seulement que ce gentil idiot est convaincu de pouvoir mieux la raconter que toi. Alors de cet art de la poucaverie (langage jeune pour dire : “une personne qui dénonce”), il en a fait un métier. Félix monte et écrit des films et des séries TV. Mais Félix aime avant tout la BD ! Alors il s’y est mis, et vous allez le découvrir. Femmes violentes est son troisième scénario de BD après un fanzine et un one-shot de 300 pages actuellement en dessin auprès des éditions MÊME PAS MAL.

"La Belacadémie m'a offert un cadre aussi rassurant qu'éclairé où découvrir le monde de l'édition de livres."

© Edouard Gillès

Candice Leblanc-Verlaine

Candice est journaliste, poétesse, conteuse et romancière. Elle vit et travaille à Bruxelles. Titulaire d’un Master en langues et littératures romanes et diplômée de l’École supérieure de Journalisme de Lille, elle est journaliste indépendante, spécialisée en santé. Elle écrit des articles et des ouvrages de vulgarisation médicale et réalise des podcasts dans ce domaine. En parallèle, Candice Leblanc-Verlaine poursuit une carrière littéraire protéiforme, entamée dès son adolescence par le biais de la poésie. Dans les années 90, elle a remporté plusieurs concours. L’un de ses poèmes primés a paru dans un recueil collectif, "Le métro des amants "(Casterman, 1995). Conteuse, elle imagine, écrit et performe ses propres contes. Elle projette d’en réunir quelques-uns dans un spectacle et prépare son premier recueil. "Des trucs de fille", un conte de Noël féministe et inclusif, a été publié en 2022 par le magazine belge "En Marche". Candice Leblanc-Verlaine est aussi l’autrice d’un premier roman inédit, "Le jardin des ombres" (2017), et prévoit de terminer le deuxième en 2024. L’amour, la sensualité, les violences, le pouvoir, la santé mentale, la sororité et la résilience nourrissent ses réflexions d’écrivaine et irriguent son univers littéraire.

© Edouard Gillès

Vicky Dyé 

Née de familles tisserandes et paysannes, Vicky  incorpore les conjugaisons de couleurs, de paysages. Ses yeux peignent des trames, des champs pixels. Ses mains tissent des méridiens. Ses mots labourent. Plasticienne, pédagogue, de formations, elle s’engage aujourd’hui dans l’écriture, la transmission et le shiatsu 指圧 (Iokai Shiatsu Belgium). Sa méthode repose sur une étude sensible du vivant, à la croisée entre saveurs et savoirs, potentiels et pouvoirs. Elle termine son premier témoignage géopoétique, dont elle partage quelques extraits lors de lectures performées ( Still Standing For Culture, Maison Poème/ Slamèche).

" La Belacadémie 2024 m’a permis de croiser les expériences concrètes, les témoignages et les récits d’auteur·ices et professionnel·les autour du livre. Ce cycle de formation très dense, pose des questions déterminantes en amont de la rencontre avec les éditeur·ice·s. Cette confrontation saine avec ce parcours du combattant m’apparaît comme un gain de temps  et de précisions face aux enjeux de cette relation professionnelle à venir. "

Photo de Edouard Gillès
© Edouard Gillès

Caroline Bonfond 


Après avoir travaillé une dizaine d’années comme psychologue et psychothérapeute en psychiatrie, Caroline Bonfond suit un Master en réalisation en cinéma à l’Institut des Arts et de Diffusion. Après quelques courts-métrages, iel revient à sa passion d’enfant : le dessin et la narration d’après-images. Iel sort sa première bande dessinée en 2020 et réalise ensuite des illustrations pour Bruxelles en Mouvement, des expos photos à Bruxelles, Paris et à Marseille. En 2024, iel devient auteur.ice et  performe son dernier texte en création à la Maison Poème. Actuellement, Caroline développe un roman graphique « le journal de lae bogue », une histoire d'amour entre la narrateur·ice et un arbre.

" La Belacadémie m’a permis de comprendre tous les aspects de la filière du livre en Belgique et en France, elle m’a permis de découvrir un foisonnement riche et multiple d’auteur·ices et d’éditeur·ices de la scène Belge et surtout de rencontrer au sein de la formation des personnes formidables ! "
 

© Edouard Gillès

Elisabeth Lenoir 

Elisabeth vit à Bruxelles. Après des études de lettres en France et d'art dramatique en Belgique, elle travaille au sein de sa compagnie de Théâtre en Afrique sub-saharienne sur des sujets engagés. Elle est lauréate de la bourse internationale d'écriture de la villa Saint Nd'ar au Sénégal. Elle finalise son premier roman "Moi, au moins, j'ai Nina Simone" qui retrace l'histoire d'une petite fille des H.L.M du Nord de la France. Elle s'empare de la figure de Nina Simone et la transforme en gilet pare-balle pour traverser les épreuves de la vie.

" Belacadémie m'a permis d'appréhender le secteur littéraire dans son ensemble que ce soit par la rencontre des éditeur.e.s et des auteur.e.s. La formation Bela m'a permis de structurer ma démarche en tant qu'autrice qui souhaite être primo-éditée, je recommande vivement ! "

© Edouard Gillès

Linda S. 

Linda est née à Paris et vit à Bruxelles depuis trois ans. Elle écrit ses premières chansons à l’âge de huit ans, avant de rejoindre le club journal de son collège où elle publie ses premiers poèmes. Des années plus tard, alors qu’elle est étudiante en agronomie, elle renoue avec la musique, et rejoint plusieurs groupes en tant que chanteuse. Une longue période sans création artistique s’ensuit. Jusqu’à ce que la désillusion du monde du travail la ramène à ses premiers amours. Son arrivée à Bruxelles en 2021 coïncide avec cette reconnexion. Elle s'inscrit à des cours de chant et de danse. Elle se remet à écrire, des nouvelles d’abord, puis de la poésie. Mais l’envie d’écrire un roman, l’envie de s’engager socialement et politiquement à travers une œuvre fictionnelle, grandit. Au fil de ses rencontres et de ses explorations à Bruxelles, elle prend conscience des thèmes qui lui tiennent à cœur. Le colonialisme européen, et son lien avec le racisme actuel, en font partie. Lorsqu’elle découvre l’existence des zoos humains, mais aussi le rôle de propagande que l’art nouveau a joué à Bruxelles pour justifier la colonisation du Congo, elle comprend qu’elle tient son sujet. Après des mois de recherches et de consultations d’archives, elle écrit son premier roman, "Le ciel est blanc à Bruxelles", un drame historique dont l’intrigue se situe à Bruxelles en 1897, lors de l’exposition universelle coloniale.


"J’ai pris conscience des enjeux et de l’écosystème de la filière du livre, mais aussi de la façon dont je m’inscris dans cette filière en tant qu’autrice.
Les rencontres avec les auteur.trices publié.es m’ont fait beaucoup de bien. Il y a deux points soulevés par des intervenants que je retiens en particulier :
- c’est une filière compétitive, certes, mais il y a de la place pour tout le monde. Il faut juste trouver SA place.
- sans nous, cette filière n’existerait pas. C’est important de se le rappeler et de reconnaître sa valeur.
Bela nous donne les outils pour y parvenir, nous aide à construire notre méthodologie et notre réseau, et à nous sentir moins seuls dans cette démarche grâce aux autres participant.es à la formation (tous incroyables et inspirants). C’est précieux."

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